TOUS LES TEXTES SONT LA PROPRIETE DE
MAGNETIQUE 
L’AMOUR DANS L’UNIVERS DU VIVANT
Je
traverse l’existence dans cet univers vivant pour enfin
savoir qu’elle existe la beauté. C’est là à mes yeux le
plus grand mystère, penser quitter ce monde sans que la moindre
beauté ne vienne m’émerveiller.
Malgré ce monde de violence engendrée par
l’homme, elle existe la beauté, omniprésente,
pénétrante, conforme à la loi de la vie. Elle possède le temps de
croître, de se transformer et d’être quelque chose
d’important. C’est l’aventure de la vie qui
aboutit à chacun de nous, unique et
irremplaçable.Je me sens
désabusé, mais je suis celui qui toujours s’étonne ! Car
je sais que je suis unique et que
l’unicité de deux êtres, représente un don inouï. Je suis un
être unique mais tous les autres le sont aussi. J’ai
l’impression quand même d’être un être bizarre, bon à
être exposé dans un musé ! S’affirmer, se révéler par
touche homéopathique et finalement n’avoir de sens que face
aux autres.
C’est la condition d’une vie ouverte,
compréhension juste, qu’elle ne risque pas de
s’enfermer dans un narcissisme mortifère, car toute unicité
sollicite et n’aspire qu’à d’autres
unicités ; la beauté attire la beauté.
L’être unique s’observe dans l’ESPACE et le TEMPS :
a) dans
l’espace : les
êtres s’identifient et se
différencient.Cette
originelle ouverture dans l’espace et le temps est à
l’image d’une cascade au bruit rythmique qui puise sa
force à la source. Cette beauté analogique tire sa force de son
essence.
La beauté existe par voie naturelle dans toute sa dimension affective et sensorielle, puisée de l’élément insensible affecté par un flux sensible vers la réalisation sensorielle, ainsi se compose les éléments de sensation directionnelle d’affectation et d’émerveillement significatif.
b) Dans le
temps :
chaque action, chaque connaissance acquise, vécue sont marquées par
la manifestation de l’unicité ; c’est-à-dire
d’être unique. Dans ces instants heureux, de paix et de
beaux, se manifeste en moi des sentiments uniques liés à ma
condition physique de mortel.
La beauté me hante et me rappelle qu’elle est de très courte durée, c’est pourquoi elle me lie à l’unicité du moment. La beauté dans sa façon d’exister est unique, la beauté réside dans sa perception spontanée sans cesse reconduite.
A mes
yeux, être unique commence avec la possibilité d’une beauté.
Elle n’est pas un visage au milieu d’autres visages ou
d’un être existentiel au milieu d’autres êtres
existentiels. Elle transforme chaque être dans sa génération
présente. A l’image d’une fleur qui tend vers la
plénitude de son
éclat.Cette
observation active notre sens du sacré, c’est
l’observation de ce qui est, qui existe de la vie du
mouvement et qui s’anime par un mécanisme
interne.
La
beauté s’exprime par le mouvement interne et se matérialise
par le mouvement externe dans l’expression de celui qui est.
La beauté s’exclame à la vue de celui qui est dans sa
plénitude présence, c’est-à-dire dans le désir
d’exister, d’être dans son plus bel éclat de mouvement
et de réalisation. C’est l’émerveillement face à la vie
d’une fleur, d’un minerai, d’un animal,
d’une étoile, d’une création artistique ;
l’artiste exprime le mouvement interne dans le désir
d’exister par la reconnaissance et par la réalisation externe
de ce mouvement.
HUMAINEMENT
Notre
sentiment humain émet une onde transcendante qui nous enveloppe et
nous traverse dans sa dimension métaphysique. Elle est la
transcendance de la réalité. C’est de cette réalité de la
beauté que naît celle du langage, de l’écriture et de
l’amour qui s’installe à l’intérieur de chaque
être, et s’entrecroise en un réseau de circulation de
présence en présence que ressent chaque être de tendre vers cette
présente beauté. Désir de soi désir de l’autre, désir
d’une transfiguration mystique pour rejoindre le désir
originel dont l’univers me l’a fait apparaître
d’une splendeur manifeste. La beauté transcende chaque être
dans une relation qui l’élève et le
dépasse.
Dans ma
contemplation émotionnelle spontanée, je vois ces êtres dans leur
existence naturelle, et de ma lumière intérieure je vais à la
rencontre de ces autres lumières données qui sont visualisées et
captées dans la spontanéité du présent matérialisé, porté à
l’intérieur de mon être, et transparaissent dans
l’espace de ma contemplation dans leur vraie nature
d’existence. Cet ensemble de contemplation
provoque une étincelle apparition, par des ondes de même fréquence,
qui rythme à l’unisson de mon battement de cœur dont
chaque être porte à son origine. La rencontre se situe à
l’éveil de l’esprit et dans l’intimité de
l’âme par cette étincelle où résonne comme un air musical
l’immortelle beauté du vivant. La rencontre de ces âmes et de
ces êtres met en évidence une pulsion authentique dominait par un
ardeur amour invulnérable et immortel. Ce don déposé, venu
d’une grâce Divine, hérité d’un signe étincelant,
associé spontanément à cette beauté et bonté ressentie. Cette
générosité choisie donne un principe de vie infinie à ces êtres
dont la source n’en font
qu’un.
C’est par cette reconnaissance des êtres et des choses
sensibles que commence l’élévation de l’âme, vers ce
monde qu’elle cherche dès l’origine naissance, et qui
constituera par osmose cet état suprême. Au-delà de toutes formes
que l’esprit anime et dont l’amour suprême désire, qui
est à la source, de montrer cette beauté différenciée invisible
dans une beauté visible qui ne doit pas être aimée pour elle-même,
car elle dépasse l’apparence par la sagesse que l’on
voit en un être, non dans son apparence extérieure des sens mais
dans sa beauté « lumière intérieure » qui illumine
par son essence, tend vers l’harmonie suprême, se répand
autour d’elle, se déverse comme une
œuvre bienfaisante dans l’être
organique élémentaire, opérante dans une vérité absolue de la vie
ouverte qui se justifie en soi dans l’ordre de la
vie.
« Sagesse lumière » qui permet de passer et de
dépasser la notion de beauté formulée par la raison qui flatte
efficacement dans un besoin d’exalter ce qu’il y a de
plus pervers dans l’œuvre d’une création humaine,
nourrie, identifiée à la générosité de la source
originelle.Immense don
qui engendre compassion et miséricorde, mais non au dépend de la
justice suprême qui a été accomplie sur la
croix.




UNIVERS BEAUTE
Dans l’univers réside
la beauté originelle. Manificience que la nature nous révèle et
nous fait partager son agréable beauté, à l’image d’un
visage de femme angélique par analogie existentielle : au
rayonnement d’un ciel étoilé, à la magnificence de
l’aurore, du couchant à la vue du monde, à la majesté
d’un ruisseau traversant les gorges des montagnes et arrosant
les plaines fertiles, à la montagne dressée avec ses pentes
verdoyantes aux vallées fleuries, à une oasis présente au cœur
d’un désert, à un olivier au milieu d’un clergé, à la
superbe course d’une panthère dans la savane, à
l’envole d’un troupeau de canards sauvages au-dessus
des montagnes. Je m’étonne et m’émerveille dans une
méditation à chaque fois unique, que l’univers me permet de
voir et de
m’offrir.














IL EXISTE UNE BEAUTE CONSCIENTE CHEZ L’ETRE HUMAIN
La
raison mentale qui est une action mécanique, visualise et exprime
uniquement le désir que provoque la beauté par la combinaison de
traits extérieurs et par des appétits réfléchis dirigés par la
raison et la réflexion calculatrice. A ce niveau l’homme
jouit d’un degré d’intelligence et de liberté pour en
faire un usage pervers de la beauté. Bête sociale et féroce
cherchant par tous les moyens sophistiqués à assouvir ses instincts
primitifs de tromperie et de domination. Le physique et le mental
cristallisent le sensoriel et le charnel dans le mouvement du
vivant. A savoir que le physique et le mental sont des composants
du corps de l’homme matériel que l’âme et
l’esprit transcendent. C’est là, que se confond la
vraie beauté vue avec les yeux du cœur qui affecte
l’âme, l’esprit, suscite, l’amour originel qui
relève de l’être intérieur omniprésent pour la communion
finale.
LA
BEAUTE D’APPARENCE

Il est important ici
d’aborder la beauté d’apparence, nécessaire à la survie
dans un jeu de dupe et de mort où son usage audacieux fait
apparaître « la laideur d’âme » par nécessitée
naturelle. Ces beautés intéressées se sont des beautés qui
suscitent la convoitise par une impulsion physique intuitive et
primitive. Nous savons
que certaines fleurs exhalent un parfum pour attirer et dévorer les
insectes, que le paon fait la roue pour charmer et prendre la
femelle, et que plusieurs bêtes utilisent toutes sortes
d’artifices et de beautés leurrent pour captiver leurs
proies.




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